Hôpital privé
Claude Galien

Des instances au service de la qualité et de la gestion des risques

Des instances au service de la qualité et de la gestion des risques

 

Le Comité des Vigilances et de gestion des Risques

 

Le Comité des Vigilances et de gestion des Risques (COVIR) développe un programme de gestion globale des risques et coordonne les différentes vigilances sanitaires réglementaires instaurées. Cette organisation s'articule, pour la gestion des risques, au travers d'une cellule qualité et, pour les vigilances sanitaires, au travers de l'organisation mise en place par les correspondants locaux des différentes vigilances sanitaires encadrées :

  • matériovigilance,
  • hémovigilance,
  • pharmacovigilance,
  • infectiovigilance,
  • biovigilance.

 

Le Comité de Lutte contre la Douleur (CLUD)

 

La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable pouvant conduire à l'allongement du temps de séjour. Les établissements de santé sont tenus de prendre en charge la douleur des patients qu'ils accueillent. C'est la raison pour laquelle l'hôpital privé Claude Galien a mis en œuvre depuis plusieurs années une organisation efficace, déployée pour prendre en charge votre douleur. Les équipes soignantes de l'établissement s'engagent à la soulager et à vous donner toutes les informations utiles.

Les missions principales du CLUD sont de :

  • vous proposer, pour améliorer la prise en charge de votre douleur, les orientations les mieux adaptées à votre situation,
  • coordonner, au niveau de l'ensemble des services de l'établissement, toute action visant à mieux organiser la prise en charge de votre douleur.
Votre rôle dans la gestion de la douleur

Les différentes équipes de l'hôpital privé Claude Galien mettent en œuvre tous les moyens disponibles pour prendre en charge et soulager votre douleur. N'hésitez pas à leur faire part de vos sentiments à ce sujet via le questionnaire de satisfaction remis lors de votre départ. Une analyse de vos réponses permet en effet à l'établissement d'améliorer de façon continue la qualité des soins.

 

La Commission du Médicament et des Dispositifs Médicaux Stériles

 

La COMEDIMS participe par ses avis à l'élaboration :

  • de la liste des médicaments et dispositifs médicaux stériles dont l'utilisation est préconisée dans l'établissement,
  • des recommandations en matière de prescription et de bon usage des médicaments et des dispositifs médicaux stériles et de lutte contre l'iatrogénie médicamenteuse.

 

Le Comité de Lutte contre Les Infections Nosocomiales

 

Dans le cadre de sa politique qualité, l'hôpital privé Claude Galien accorde une place de premier ordre à la prévention des infections nosocomiales. Toutes ces actions préventives sont coordonnées par le Comité de Lutte contre Les Infections Nosocomiales (CLIN) de l'établissement.

 

Qu'est-ce qu'une infection nosocomiale ?

 

Les infections nosocomiales sont des infections contractées en milieu hospitalier. Elles touchent en priorité les patients aux systèmes immunitaires les plus affaiblis. Cela s'observe notamment chez les nourrissons, les personnes âgées et dans le cadre de certaines maladies affaiblissant les défenses immunitaires. Les germes (ex. : bactéries) responsables peuvent être déjà présents dans l'organisme du patient, sur sa peau ou dans son système digestif par exemple. Il arrive aussi parfois que les patients soient infectés par des germes présents dans l'environnement (ex. : eau, air), ceux d'un autre malade, ceux d'un visiteur ou plus rarement, par des germes véhiculés par le personnel soignant. Certaines interventions favorisent également les contaminations, comme la pose d'une sonde urinaire ou d'une perfusion. Les infections nosocomiales restent peu fréquentes grâce à la mise en place de protocoles d'hygiène et de sécurité perfectionnés.

 

La stratégie de prévention du CLIN

 

Le CLIN coordonne la lutte contre les infections nosocomiales dans le cadre de la gestion des risques. Il définit la politique de lutte contre les infections nosocomiales et sa mise en application par l'EOH (équipe opérationnelle d'hygiène hospitalière) et l'ensemble des professionnels de l'établissement.

Très complet, le programme préventif contre les infections nosocomiales comprend aussi bien la formation du personnel hospitalier au respect des règles de sécurité que des mesures de surveillance régulières afin de détecter et éliminer rapidement le moindre germe nocif. Divers protocoles de soins et procédures sont également mis au point et communiqués dans tous les services de l'hôpital privé sous forme de documents papier. Enfin, la mise en place et le respect des mesures d'hygiène tiennent bien sûr une place importante dans les activités du comité. Ce dernier veille ainsi notamment sur :

  • la salubrité de l'environnement et des locaux de l'hôpital privé,
  • la salubrité des installations chirurgicales et médicales,
  • la désinfection et la stérilisation des instruments chirurgicaux et des instruments de diagnostic,
  • l'hygiène des mains et l'hygiène vestimentaire du personnel soignant.

D'autre part, vous pouvez être momentanément porteur d'un germe. Dans ce cas, des techniques de soins particulières peuvent être mises en place afin de protéger votre entourage familial ainsi que les autres patients hospitalisés. Elles vous seront expliquées par le personnel soignant.

Le CLIN est là pour répondre aux questions que vous pouvez vous poser lors de votre hospitalisation. Vous pouvez faire appel à une personne ressource par l'intermédiaire de l'équipe soignante.

 

En pratique à l'hôpital privé Claude Galien

 

Le CLIN de l'hôpital privé Claude Galien dispose d'une équipe composée de médecins et infirmières spécialisés en hygiène hospitalière. Son action est renforcée par l'Equipe Opérationnelle d'Hygiène (EOH) qui met en place concrètement dans les services les actions décidées et qui les évalue.

Tout le personnel de l'établissement conjugue ses efforts pour réduire le plus possible le risque d'infection nosocomiale en observant une stricte hygiène des soins, en améliorant ses techniques, en favorisant l'emploi des matériels et des produits à usage unique, en pratiquant des contrôles et des évaluations.

 

La sécurité de l'anesthésie

 

Certaines opérations ou certains examens décidés par votre chirurgien nécessitent une intervention sous anesthésie. Celle-ci est utilisée pour la réalisation d'un acte chirurgical, obstétrical ou médical en atténuant ou en supprimant la douleur. Sa mise en œuvre respecte un ensemble de règles et un processus bien encadré.

 

La consultation

 

Le médecin anesthésiste vous consulte plusieurs jours avant l'opération. Pour s'assurer de votre sécurité le jour de l'intervention, il procède à un examen et à un entretien dans lequel sont évoqués :

  • votre état de santé,
  • les documents qui peuvent vous être utiles,
  • le choix du mode d'anesthésie adapté à votre cas,
  • le déroulement de l'anesthésie,
  • le recueil de votre consentement,
  • les risques possibles.

 

La préparation

 

Elle consiste à :

  • respecter le jeûne 6 heures avant l'intervention (ni boissons ni nourriture),
  • ne pas fumer,
  • faire vérifier par l'infirmière que vous ne portez pas de prothèses dentaires, de lentilles de contact, de vernis à ongles, de bijoux...

 

La visite préanesthésique

 

Quelques heures avant l'intervention, le médecin anesthésiste chargé de l'anesthésie prend connaissance de l'ensemble des éléments nécessaires à la réalisation de l'acte et de tout élément nouveau.

 

L'intervention

 

Vous êtes accueilli par le médecin anesthésiste et une infirmière dans un environnement spécialement adapté à la pratique de l'anesthésie, avec des appareils et des instruments contrôlés et conformes aux normes en vigueur en matière de sécurité et d'hygiène.

Sont pratiqués pour votre sécurité lors de l'intervention :

  • le respect des bonnes pratiques professionnelles,
  • la surveillance cardiaque, respiratoire et neurologique,
  • une lutte contre le refroidissement.

 

Le transfert

 

Un personnel infirmier qualifié est chargé de votre surveillance continue. Placé sous la responsabilité d'un anesthésiste-réanimateur, il est en mesure de traiter la douleur liée à l'intervention. Selon le type de prise en charge, il vous accompagne vers votre retour en chambre ou vers la fin d'hospitalisation.

 

La sécurité de la transfusion

 

Les transfusions sanguines ne sont pas sans risques. Des complications, liées à la diversité des groupes sanguins (la compatibilité est donc vérifiée à deux reprises avant la transfusion) ou aux limites de dépistage de certaines maladies (risques très faibles et en constante régression), peuvent en effet se produire. Au sein de l'établissement Claude Galien, toutes les mesures possibles de prévention sont prises, à la fois dans la sélection des donneurs et dans la préparation des produits. Six étapes encadrent ainsi la transfusion à l'hôpital privé Claude Galien.

 

Etape 1 : les donneurs

 

Ils sont rigoureusement sélectionnés par l'Etablissement Français du Sang.

 

Etape 2 : Etablissement Français du Sang

 

Il effectue un contrôle biologique de chaque don de sang, assure la transformation du sang prélevé, la conservation, le contrôle de la qualité et la traçabilité du sang, et la distribution du sang auprès des établissements de santé.

 

Etape 3 : dans l'établissement de santé

 

Le chirurgien et l'anesthésiste décident de l'opération, du choix du type de transfusion. Ils vous informent sur la transfusion et réalisent un bilan préfusionnel. Un correspondant d'hémovigilance veille à la traçabilité du sang et fait le lien entre l'établissement et l'EFS.

 

Etape 4 : avant la transfusion

 

Une infirmière ou un médecin effectue une dernière analyse de contrôle du sang pour comparer votre sang avec celui de la poche à transfuser.

 

Etape 5 : pendant la transfusion

 

L'infirmier ou le médecin assure la surveillance et veille au respect des bonnes pratiques transfusionnelles.

 

Etape 6 : après la transfusion

 

Un document comportant le nom de l'établissement, la date de vos transfusions, le type et le nombre de produits reçus est créé. Conservez ce document et montrez-le à votre médecin traitant pour assurer un suivi médical de qualité. Trois mois après la transfusion, procédez à une analyse de sang afin de vous assurer du bon déroulement de la transfusion.

 

La Commission des Relations avec les Usagers et de la Qualité de la Prise en Charge (CRUQPC)

 

Cette commission a pour objet de veiller au respect des droits des usagers. Elle contribue également à l'amélioration de la qualité de la prise en charge et de l'accueil des personnes malades et de leurs proches.

Elle est essentiellement compétente pour les questions relatives aux conditions de votre prise en charge, que ce soit dans le domaine des soins, des conditions matérielles de votre hospitalisation ou de l'accueil qui vous a été réservé.

Cette commission facilitera vos démarches et veillera à ce que vous puissiez, le cas échéant, exprimer vos griefs auprès des responsables de l'établissement, entendre les explications de ceux-ci et être informé des suites de vos demandes.

Les médiateurs qui composent en partie cette commission traiteront les plaintes et réclamations. Cette commission n'est pas une juridiction. Vous serez informé sur les voies de recours.

Par ailleurs, cette commission est consultée et formule des avis et propositions sur la politique d'accueil et de prise en charge des personnes malades et de leurs proches au sein de l'établissement.

Une inquiétude peut naître d'une information mal donnée ou mal interprétée. Tout le personnel de l'établissement (médical, paramédical, administratif) répond à vos questions, chacun dans le domaine qui relève de sa compétence. S'il ne vous est pas donné entière satisfaction, il vous est conseillé de vous adresser dans un premier temps à la Direction des Soins, ou de solliciter un entretien avec la Direction. Si cette démarche ne vous paraît pas satisfaisante, vous pouvez saisir la CRUQPC.

Les plaintes et réclamations peuvent être formulées par écrit à l'intention de la Direction de l'établissement.

 

Composition de la CRUQPC

 

Dr Edouard OBADIA, médiateur médical titulaire

Dr Charles VARETTE, médiateur médical suppléant

M. David COLMONT, médiateur non médical titulaire

M. Matthieu HEMERY, médiateur non médical titulaire

Mme Monique BEAUVALLET, représentante d'usagers

Mme GEOFFROY, représentante d’usagers

M. Marc LAVAUD, représentant d’usagers